Le projet

Il m’est apparu évident après avoir  accompagné différentes personnes autour de moi depuis plus de 20 ans,

que nous portons tous(tes)  nos casseroles , nos histoires de vies plus ou moins acceptées.

Nous recherchons plus de légèreté, peut être la nostalgie de l’insouciance de notre enfance .

Doit -on faire le deuil de l’insouciance pour devenir adulte ? Peut-être , mais pourquoi faire le deuil de la légèreté.

Est ce que Etre lucide face aux difficultés et aux combats de l’existence, doit impérativement nous amener à être grave et sérieux en toute circonstance ?

J’ai pour objectif de redonner le sourire , d’apporter un peu plus de légèreté en  réponse aux métaphores entendu par les personnes que j’accompagne : « C’est lourd » , « je suis un boulet » « j’ai un poids dans l’estomac » « je porte ma croix » « j’en ai plein le dos » .

Au travers de l’approche narrative et de  la méditation, je souhaite permettre à chacun de se ré-approprier son histoire. Notre identité est multiple, elle est un projet social, notre identité est un récit, construit  par de multiples histoires, celle de notre enfance, de l’histoire familiale, du contexte social et culturel.

La thérapie narrative interroge ses récits, elle  permet à la personne d’observer quelles histoires elle a choisit pour construire son identité.

Quelles sont celles qui lui posent problème ? L’aider à retrouver les histoires qui lui parlent de ses capacités , de ses compétences, de ses succès . Des histoires préférées qui expriment souvent les valeurs qui soutiennent l’identité préférée.

Permettre à chacun(e)  de choisir en toute conscience les histoires qui la construisent.

Par une pratique de méditation nous pouvons apprendre à observer sans jugement ni analyse,  nos émotions , nos ressentis et retrouver le plaisir à être et vivre dans le présent.

Prendre conscience de soi , nous amène à prendre conscience de tout ce qui interagit avec nous sans cesse.

Les situations, les personnes  que nous rencontrons, le contexte dans lequel nous évoluons, les émotions négatives et positives qui nous traversent , modifient sans cesse notre perception de la réalité et de qui nous sommes.

Ils ne s’agit pas là  de gérer ses émotions mais de les reconnaître, de les accueillir. Le simple fait de les observer nous permet de nous en détacher.

Comment ça marche ?  Je dirais que c’est à chacun d’en faire l’expérience.

De s’autoriser à faire le silence  quelques minutes par jour. S’installer confortablement pour observer , se recentrer, se regarder, s’écouter respirer.

Nous sommes sans cesse tourner vers les autres, et  dans notre histoire culturelle cela peut paraître égoïste de se regarder.

Méditer c’est être assis à ne rien faire pour beaucoup de personnes. Notre société et notre éducation valorise toujours l’action.

Pourtant lorsque on pratique la méditation, on s’aperçoit que le fait de se recentrer permet une meilleure ouverture aux autres, une meilleure interaction, communication.

La perception de la réalité qui nous entoure se modifie, nous faisons davantage preuve de discernement, nous sommes moins bousculés par nos émotions. Nous retrouvons une certaine clarté.

Nous avons cette expression lorsque nous prenons conscience de quelque chose « J’y vois plus clair ».

Nous avons souvent cette sensation après une séance de méditation « d’y voir plus clair. »

La Clarté et la  légèreté sont à l’opposé de la noirceur et de la lourdeur.

 

 

Vous pouvez prendre contact avec moi par mail ci dessous

ou bien au 06 71 42 79 75.

 

 

 

 

 

3 commentaires sur « Le projet »

  1. Ben voilà… c’est vous !
    Laure je suis la Souris… celle qui a fait une belle thérapie avec un Chat…
    Dommage je vous ai loupée à Nantes. Ce sera pour une autre fois certainement.
    Quant à la fessée, je suis contre et contre tout châtiment corporel.
    J’ai lu quelque part « on ne bat pas une personne qu’on aime »
    J’ai même eu du mal à trouver des punitions quand mes filles étaient petites…
    Idem avec mes petits enfants. J’ai toujours privilégié le dialogue.
    Mes filles ont été ni mieux ni bien moins élevées que d’autres enfants.
    A un de ces jours certainement
    Françoise Q

    1. Bonjour Françoise,
      nous sommes toutes deux des souris , qui n’avons pas peur des chats. Je serai ravie de vous rencontrer à une prochaine occasion
      Bien à vous.
      Laure

  2. Merci Laure… Entre souris peut être pourrions nous nous tutoyer ??? 🙂
    J’étais justement en train d’écrire à Catherine Roulin pour réserver « Epston ».
    Je me suis sentie si bien à Nantes en me replongeant dans mon « élément narratif »
    que j’ai envie d’en reprendre une gorgée.
    Bien à vous/toi ???
    Françoise

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